La pratique historique hypermédiatique

Une bonne amie à moi a démissionné de ce très charmant petit café l’année dernière parce que le boss lui avait de manière tout aussi charmante éructée au visage. Insultée la fille, mais vraiment. « Tu sais pas quoi? Il m’a roté dans la face », « ah bon…qu’est-ce que tu lui as dit » « ben j’ai démissionné » « what? » Ça m’avait tellement fait rire, donc en rédigeant ma thèse aujourd’hui dans le lieu dit, j’ai eu quelques spasmes diaphragmatique d’un fou rire que j’ai du retenir.

Alors, sur le billboard today :

En regard d’une pratique historique dans la culture de l’écran, deux éléments importants m’apparaissent primordiaux : (1) le processus de recherche et (2) la composition.

Il y a, d’une part, l’idée du « Digital History » : une approche historique qui intègre les technologies numériques au sein du processus de recherche, au niveau idéologique comme pratique. Je prends conscience que mon processus de recherche est gouverné ou du moins influencé par les technologies que je manipule. On considérera ensuite également ce qui est communément appelé, aux États-Unis, le «Media Litteracy». La traduction de ce terme spécifique est soit «éducation aux médias» ou «compétences médiatiques», sa position pragmatique est la suivante (Maureen Baron) :

The traditional definition of literacy, when print was the supreme media format, was the ability to decode, understand and communicate in print. But the world has evolved, and print is no longer the dominant media format—that role has been usurped by the electronic media.

To be literate today, people must be able to:

Decode, understand, evaluate and write through, and with, all forms of media
 read, evaluate and create text, images and sounds, or any combination of these elements.

In other words literate individuals must possess media literacy as well as print literacy, numeral literacy and technological literacy.

Il est important pour l’historien, et pour tout chercheur, d’être en mesure aujourd’hui de décoder autant les images et les sons, que les textes. Le Media Litteracy encourage ainsi le théoricien à être à la fois un penseur critique et créatif dans le rapport qu’il entretient avec les médias auxquels il est confronté tous les jours. Cette compétence lui permet de développer des propositions THÉORIQUES dans d’autres « langages » que le texte, dans une culture où celui-ci n’est plus dominant.

Les éternels bloqués : « si tu veux faire de l’art, va en art »

Une proposition THÉORIQUE, que j’ai dit.

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