Sylvie Laliberté : d’artiste contemporaine à musicienne [FrancoFolies, Montréal : 2012]

Je me souviens de son passage à l’université lorsque j’étais encore au BAC. Elle donnait une conférence. Elle tentait de dérider un peu le milieu académique. Enfin, les profs et les étudiants d’histoire de l’art. Elle s’acharnait maladroitement à décoller les pages de son exposé. Celles-ci étaient toutes gommées par le chewing gum qu’elle avaitLire la suite « Sylvie Laliberté : d’artiste contemporaine à musicienne [FrancoFolies, Montréal : 2012] »

Ce que les arts numériques font à l’histoire de l’art #3 [BIAN 2012 : La chute, Chantal duPont]

Ce que les arts numériques font à l’histoire de l’art #1 [BIAN 2012 : Fragmentation, Robert Lepage]Ce que les arts numériques font à l’histoire de l’art #2 [BIAN 2012 : Instrumentation, Peter Flemming] L’agora Hydro-Québec d’Hexagram est à mon avis l’une des plus belles salles montréalaises pour l’exposition de projets d’envergure comme celui de LaLire la suite « Ce que les arts numériques font à l’histoire de l’art #3 [BIAN 2012 : La chute, Chantal duPont] »

Ce que les arts numériques font à l’histoire de l’art #2 [BIAN 2012 : Instrumentation, Peter Flemming]

Ce que les arts numériques font à l’histoire de l’art #1 [BIAN 2012 : Fragmentation, Robert Lepage] En pénétrant dans la salle principale de l’exposition de Peter Flemming chez Skol, difficile de ne pas diriger spontanément son attention vers la grosse sculpture de bois tout au fond de la pièce. Sa forme évoque un immenseLire la suite « Ce que les arts numériques font à l’histoire de l’art #2 [BIAN 2012 : Instrumentation, Peter Flemming] »

La nuit (La Traversée)

Chacun y présentera ses fantômes nocturnes sous forme de textes, d’images ou de sons. Les miens ont pris la forme de petites capsules sonores… Affiche officielle : ici. « C’est avec grand plaisir que La Traversée – Atelier québécois de géopoétique, vous invite à la cinquième édition de la soirée-rencontre Au Retour du flâneur, ayant cetteLire la suite « La nuit (La Traversée) »

La mode est aux fantômes

Mais pourquoi, me direz-vous? J’ai envie de répondre que les gens sont plus ésotériques qu’ils ne le croient ou qu’ils n’ont envie de l’admettre, j’en suis convaincue. Enfin, pour ma part, j’assume pleinement cet ésotérisme, mes lectures de chevets en témoignent. Le fantôme n’a jamais été aussi « présent » dans les productions culturelles et les réflexionsLire la suite « La mode est aux fantômes »