Écoféministes

Catherine Beau-Ferron, Marie-Anne Casselot, Élise Desaulniers, Ellen Gabriel, Céline Hequet, Anna Kruzynski, Jacinthe Leblanc, Valérie Lefebvre-Faucher, Pattie O’Green et Maude Prud’homme, Faire partie du monde. Réflexions écoféministes, Montréal, Éditions du Remue-ménage, 2017.

« Les auteures de ce recueil réfléchissent à la décentralisation du pouvoir, à la décolonisation, aux droits des animaux, à la crise de la reproduction, aux grands projets d’exploitation des ressources, au retour à la terre, à la financiarisation du vivant, à la justice entre générations. Toutes sont engagées sur plusieurs fronts pour freiner la destruction du monde. Et pensent que nous n’y arriverons pas sans rompre radicalement avec l’idéologie de domination. »

 

reclaim

 

Émilie Hache (dir.), Reclaim, recueil de textes écoféministes, Éditions Cambourakis, 2016.

« Cette anthologie, proposée par la philosophe Émilie Hache, permet de découvrir les textes des principales figures de ce mouvement, parmi lesquelles Susan Griffin, Starhawk, Joanna Macy, Carolyn Merchant, certains textes donnant l’impression qu’ils ont été écrits hier, aujourd’hui même, en réaction à la situation qui est la nôtre. »

 

 

Staying Alive by Vandana Shiva

Vandana Shiva, Staying Alive. Women, Ecology and Development, Penguin Random House, 1988.

« Inspired by women’s struggles for the protection of nature as a condition for human survival, award-winning environmentalist Vandana Shiva shows how ecological destruction and the marginalization of women are not inevitable, economically or scientifically.[…] Focusing on science and development as patriarchal projects, Staying Alive is a powerfully relevant book that positions women not solely as survivors of the crisis, but as the source of crucial insights and visions to guide our struggle. »

 

Le féminisme ou la mort - Françoise D'Eaubonne

Françoise d’Eaubonne, Le Féminisme ou la mort, Édition P. Horay, 1974.

« Deux fléaux menacent l’humanité tout entière : la surpopulation, et la destruction des ressources. On est bien obligé de constater qu’en s’appropriant jusqu’à présent la fécondité (des femmes) et la fertilité (du sol), ce sont les hommes et la société patriarcale qui nous ont menés à cette double catastrophe. […] Françoise d’Eaubonne poursuit depuis vingt-cinq ans le même combat. Cette expérience lui permet d’aborder aujourd’hui une synthèse du féminisme radical et de l’écologie planétaire. Elle ne nous offre qu’une seule alternative : Le féminisme, ou la mort… »

 

 

Val Plumwood, Feminism and the Mastery of Nature, Routledge, 1994.

Feminism and the Mastery of Nature explains the relation between ecofeminism, or ecological feminism, and other feminist theories including radical green theories such as deep ecology. Val Plumwood provides a philosophically informed account of the relation of women and nature, and shows how relating male domination to the domination of nature is important and yet remains a dilemma for women.

 

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